P

  1. PEI

    Voir Caractéristiques mécaniques superficielles >>

  2. PIÈCES SPÉCIALES

    Eléments céramiques de finition caractérisés par une structure tridimensionnelle destinée à peaufiner le sol ou le revêtement de volumes particuliers (escaliers, marches, éléments de raccord, arêtes, angles, plans de travail revêtus, éléments de fermeture, etc.). 

  3. PLANÉITÉ

    Voir Caractéristiques dimensionnelles et qualité de surface >>

  4. PLINTHE

    pièce spéciale de sol en grès cérame utilisée comme revêtement de parois immédiatement en contact avec la surface de céramique; 
    La plinthe peut être moulée, utilisée à proximité d’escaliers en contact avec les parois. Elle est dotée d’une moulure qui la rend parfaitement adaptée à une montée d’escalier.
  5. POLIE

    Par le terme Poli, on entend un type de finition du grès cérame Atlas Concorde caractérisée par une surface lisse et brillante, à l’effet «miroir».

  6. POROSITÉ

    La mesure de la porosité est l’absorption de l’eau.

    Le revêtement qui en absorbe le moins est le grès cérame; c’est en revanche la céramique monoporeuse, la maïolique, le « cottoforte » et le « cotto » qui absorbent le plus d’eau.

  7. POSE À SEC

    Pour la réalisation de planchers, les dalles monolithiques LASTRA 20mm peuvent être posées à sec directement sur des terrains recouverts de pelouse, gravier ou sable.

    Ce type de solution est très simple, rapide et écologique et ne requiert pas l’emploi de colles ni de mortiers, ni l’intervention de poseurs professionnels, pour un plancher immédiatement exploitable.

     

        • Pose sur PELOUSE:

    la pose directe sur pelouse permet d’intégrer parfaitement le matériau dans l’environnement, en créant des allées de jardin originales.

     

        • Pose sur GRAVIER:

    la pose sur gravier permet de drainer correctement les eaux de pluie.

     

        • Pose sur SABLE:

    la pose sur sable permet de créer des allées de passage comme dans les établissements balnéaires, de préférence dans des teintes claires qui restreignent la surchauffe des surfaces.

     

     

     

     

     

     

    Elles indiquent le niveau de résistance aux charges (comme par exemple le poids des personnes et des meubles exercés au sol) auquel le carrelage doit résister.

     Elles sont dites « massiques » car elles impliquent proprement la masse du carreau. L’expression sert également à les distinguer des autres caractéristiques superficielles qui décrivent les résistances superficielles. 

     

    Les caractéristiques mécaniques massiques déterminées sur les carreaux céramiques sont :

     

        • RÉSISTANCE À LA FLEXION R (MODULE DE RUPTURE PAR FLEXION):

     paramètre de tous les matériaux céramiques correspondant à la tension maximum qu’un échantillon du même matériau, soumis à une sollicitation croissante de flexion dans des conditions et selon des procédures bien déterminées, peut supporter avant de se rompre. Il s’agit donc d’une propriété du matériau qui constitue le carreau (en fournissant uniquement une mesure des caractéristiques de cohésion interne et non directement de prestations mécaniques du carreau en question), et en général plus le taux d’absorption d’eau est bas, plus cette valeur de résistance est élevée.

        • CHARGE DE RUPTURE F:

    il s’agit de la charge qui, appliquée dans des conditions et modes bien déterminés, engendre la rupture du carreau soumis à essai. Du fait de sa définition, elle représente une caractéristique de prestation du carreau.

        • EFFORT À RUPTURE S:

    paramètre introduit et requis par la réglementation en vigueur (il peut être considéré comme « charge de rupture calculée »), qui permet de donner une estimation correcte des prestations mécaniques massiques du carreau indépendamment de sa forme géométrique (de cette manière, on peut confronter les prestations des carreaux carrés et rectangulaires), et pour lequel il est possible de définir un critère de seuil (condition) pour que le produit rentre dans une certaine norme.

    Une fois que l’on connaît la CHARGE DE RUPTURE, des calculs mathématiques permettent de trouver l’EFFORT À RUPTURE S (qui est exprimé par N) et la RÉSISTANCE À LA FLEXION R (exprimée par in N/mm²).

     

    Le grès cérame ATLAS CONCORDE se trouve, parmi les carreaux céramiques, être le matériau pour revêtement de sol doté des niveaux de résistance à la flexion les plus élevés.

  8. PROPRIÉTÉS THERMIQUES ET HYGROMÉTRIQUES (ISO 10545-8 – ISO 10545-9 – ISO 10545-11 – ISO 10545-12)

    Elles englobent les caractéristiques de résistance dans des conditions de température et d’humidité particulières, telles que :

     

        • DILATATION THERMIQUE LINÉAIRE
        • RÉSISTANCE AUX CHOCS THERMIQUES
        • RÉSISTANCE AU GEL
        • RÉSISTANCE AU FAIENÇAGE pour les carreaux émaillés seulement

     

        • Coefficient de dilatation thermique linéaire (ISO 10545-8)

     

     

     

     

     

     

     

    La dilatation thermique est la variation dimensionnelle réversible que tout matériau peut subir en cas de changement de température. Plus précisément, le matériau se dilate si la température augmente et se contracte si la température diminue. Conformément à la réglementation EN ISO 10545-8, la dilatation thermique se mesure par le coefficient de dilatation thermique linéaire qui indique le rapport entre l’allongement qu’un échantillon de matériau subit en fonction de l’augmentation de sa température et la longueur initiale du même produit. Le grès cérame Atlas Concorde a un coefficient de dilatation thermique linéaire

     

        • Résistance aux chocs thermiques (ISO 10545-9)

     

     

     

     

     

     

     

    Aux écarts de température on associe des variations de dimension d’un carreau, comme on l’observe dans le cas de dilatation thermique. Lorsque ces variations ou chocs thermiques sont très rapides les conséquences pourraient s’avérer plus graves.
    La résistance aux chocs thermiques peut être définie comme la capacité des carreaux de céramique à supporter des tensions, sans s’endommager, suite à des déformations dimensionnelles dues à de brusques variations de température, surtout dans le cas où ces variations se répètent plusieurs fois.

     

        • Résistance au gel (ISO 10545-12)

     

     

     

     

     

     

     

    La résistance au gel est la propriété de certains types de carreaux de résister à l’action du gel dans des environnements humides et à des températures inférieures à 0°C.

     

    En tant que phénomène bien connu, le passage de l’eau (état liquide) à la glace (état solide) comporte une augmentation de volume. L’eau absorbée par le matériau céramique gèle en sollicitant davantage les propriétés mécaniques du matériau. Celui-ci peut voir apparaître des fissures irrégulières sur la surface d’exercice et progressivement se détacher des morceaux de matériau.
    Sur les carreaux céramiques non résistants au gel, l’action du gel peut provoquer l’apparition de fissures et des cassures de type conchoïdal.
    Il existe donc un certain lien entre résistance au gel et absorption de l’eau, plus le taux d’absorption est faible plus la probabilité que le matériau résiste au gel est élevée, du fait que la pénétration de l’eau à l’intérieur du matériau est plus difficile.

     

        • Résistance au faïençage (ISO 10545-11)

     

     

     

     

     

     

     

    Le faïençage est un aspect qui concerne uniquement les carreaux émaillés. Il s’agit d’une fissure très fine et irrégulière qui non seulement engendre un défaut de surface d’ordre visuel et esthétique mais qui détermine également une baisse de l’imperméabilité du carreau émaillé. Le temps d’apparition du défaut est variable : on parle de « faïençage immédiat » quand celui-ci apparaît au terme du cycle de production, de « faïençage retardé ou tardif » lorsqu’il apparaît quelques jours, voire quelques mois, après la pose.